jeudi 21 octobre 2010

1888 version 1.1 ... seulement


Non, pas version 2.0, seulement une 1.1.
Quand on travaille sur quelque chose, il faut bien que cela avance. Du moins est-ce mon point de vue. Que l'on soit satisfait ou non du résultat, l'important c'est d'avancer, d'apprécier ce que l'on a réalisé même si on a perdu un peu en route ses intentions de départ; d'être conscient de ses erreurs, de les regarder en face, pour mieux les corriger par la suite.
A force de tourner autour du pot, de tester plusieurs approches, j'en avais oublier ce que c'était que de s'arrêter et de montrer.
Voilà, c'est fait, alors maintenant on continue.

James

mercredi 1 septembre 2010

Les aventuriers de la page perdue

Voici donc la maquette de la page 2 de l’album. Elle figure la première page du Times et vient se placer juste après la planche décrivant “l’attaque“. Elle ouvre donc la séquence où Arthur Conan Doyle est scandalisé par la lecture du journal.

J’ai longtemps hésité à mettre cette planche dans l’histoire. En effet, je me demandais (et je me demande toujours…) si cette feuille de texte (donc laborieuse) n’allait pas considérablement nuire au rythme de l’histoire qui démarre à 100km/h. J’y vois pourtant deux intérêts. Tout d’abord plonger immédiatement le lecteur dans l’environnement de 1888 et lui faire ressentir ce que l’on pensait à l’époque. C'est-à-dire que ce meurtre était (pensait-on) le quatrième commis par le tueur de WitheChapel, faisant ainsi mieux comprendre l’engouement de la population pour cette histoire (qui n’était après tout qu’une succession d’agressions de prostituées, un fait à ce moment là, sans importance). De plus, entre la mise en page et les petits articles sur la colonne de droite, le lecteur apprécie mieux l’ambiance du Londres de l’époque (tout en permettant à votre serviteur de faire des clins d’œil pour les albums à venir…).

Finalement, le fait qui a emporté ma décision est que le lecteur peut, sans être pénalisé, sauter cette page, se contentant de lire le gros titre et y revenir éventuellement à la fin de l’album… ou pas.

mercredi 25 août 2010

jeudi 19 août 2010

DIEU... c’est pas un boulot facile

Doyle était-il un auteur sûr de lui, convaincu d’être aussi génial que son détective ? Sûrement pas. Il avait inventé Sherlock Holmes en s’inspirant d’un de ses professeurs de faculté. Il haïssait son personnage qui n’était pour lui, qu’un moyen de gagner le l’argent pour se consacrer à des travaux d’écriture plus nobles.

Stoker était-il un être mystérieux ? Un taiseux, obsédé par les spectres et autres fantômes ? Rien n’est moins sûr. Quand on est journaliste et que l’on dirige l’équipe d’un des théâtres les plus importants du monde, c’est peu probable.

Lasker était-il un hédoniste, sensible aux charmes féminins ? Définitivement non. Les plus grands joueurs d’échecs sont connus pour être des monomaniaques n’ayant que peu d’intérêt pour le sexe faible.

Freud était-il un philanthrope humaniste ? Par certains côté peut-être. Mais il a passé sa jeunesse le nez dans ses livres, vivant de la dot de sa femme et des cadeaux de mariage à ces débuts. Et il y a peu de chances que les suffragettes goûtent ses idées sur la psyché féminine (les femmes ne seraient que des frustrées ; des êtres incomplets qui ne cherchent qu’à compenser leur manque de pénis).

Quant à Jack l’Eventreur, qui était-il ? Mystère… Mais probablement pas un médecin fou proche de la couronne ou un esthète génial type Hannibal Lecter. Ce serait plutôt un monsieur tout le monde, un artisan totalement pervers vivant à WitheChapel et n’ayant rien de romantique. Comme 95% des Serials Killer.

Mais finalement quelle importance ?

C’est moi qui décide.



mercredi 11 août 2010

Dark Vador, John Locke et Tintin. Même combat.

L’album se termine bien évidemment par un cliff-hanger (expression qui n’a qu’un rapport lointain avec le médiocre film du même nom) et qui équivaut à une accroche, en français. Cette notion renvoie à un nœud dramatique non résolu qui doit susciter chez le lecteur, l’envie de connaître la suite.

La bande dessinée en est truffée. Que ce soit au milieu des albums (Tintin) ou à la fin (Blueberry), tout comme dans les films de cinéma. De temps à autre, avec bonheur (L’empire contre-attaque "I’am your father") mais le plus souvent avec un systématisme invraisemblable, tellement prévisible qu’il en devient comique (Freddy, et autre Vendredi 13). Surtout quand les suites ne sont pas tournées parce que le premier film a été un échec commercial justifié (Godzilla). Actuellement, on croise le plus souvent les cliff-hanger dans les séries télé de qualité, surtout en fin de saison (Six Feet Under, Desperate, True Blood et… non, en réalité, dans toutes les séries). Le cliff-hanger doit donc être béton, tout en restant résoluble afin ne pas décevoir le lecteur qui quand il connaitra la suite pourrait dire " Tout ça pour ça "

Mais ça, comme dirait Kipling, c’est une autre histoire.

jeudi 5 août 2010

Update (avant Blackout)

Le découpage est à présent terminé !
Rendez-vous en Septembre.

James


mercredi 4 août 2010

Blackout

Mon déménagement approche à grands-pas.
Le découpage aussi. Je vais prendre un peu d'avance en mettant les deux dernières pages en ligne ce week end.
Après cela, je vais rentrer dans une zone de blackout, enfin, sur le plan graphique uniquement :)

Je vous donne rendez-vous en septembre pour le début de la mise au propre

D'ici là, bonnes vacances et bonne lecture

A bientôt

James