dimanche 18 avril 2010
Lasker : "work in progress"
James
jeudi 15 avril 2010
Echec !
mercredi 14 avril 2010
Freud ne se "scanne" pas !!
C'est donc une trés brève apparition de Freud que je vous offre pour patienter (l'unique planche utilisable); le temps de rescanner le tout et de rajouter les dialogues.
Que Freud et Doyle me pardonnent, leur rencontre aura bien lieu aujourd'hui.
James
jeudi 8 avril 2010
“Profiler“ du XIX siècle

Toujours dans l’idée de mélanger fiction et réalité, Arthur fait la connaissance de Jean-Martin Charcot, médecin et professeur qui contribua plus que sérieusement, au développement des pathologies nerveuses, en particulier sur l’hystérie et l’hypnose. En clair, il fit partie des ancêtres de ce que l’on appellera plus tard la psychanalyse.
On le voit, Arthur a compris qu’il valait chercher les raisons de la sauvagerie des meurtres du côté de la psychiatrie. Ce qui nous parait évident aujourd'hui était à mettre du côté des croyances sur la barbarie supposée de “l'étranger“ à l’époque. En bref, Arthur a saisi qu’il fallait s’attacher les services pour employer une expression à la mode, d’un “Profiler“.
NB : On remarquera (petite coquetterie d’auteurs) que la case du haut de la page 10 est un hommage à la toile d’André Brouillet La leçon Clinique.
Charcot !
Bonne nuit :)
James
"Sir" Arthur

Qui était Arthur Conan Doyle ? Sherlock Holmes ou le docteur John Watson. Probablement les deux à la fois.
Il avait le goût du sport, l’esprit d’aventure, combatif, courageux. Mais il était aussi rigoureux, droit, conformiste, réactionnaire. Pendant la guerre de Boers en Afrique du Sud (guerre d’indépendance des afrikaners contre l’Angleterre), Doyle publia un livre défendant l’honneur britannique. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’il fut anobli par la reine pour devenir « Sir » et non comme on pourrait l’imaginer, pour son œuvre littéraire.
Plusieurs années après les événements de Withechapel, des journalistes demandèrent à Arthur Conan Doyle devenu célèbre, ce qu’il pensait de Jack l’Eventreur. On lui posa la question suivante : Comment le tueur pouvait-il approcher des prostituées logiquement sur leurs gardes puis échapper aux patrouilles de police qui quadrillaient l’Est-End ? Pour Doyle la solution était la suivante. Jack était déguisé en femme (!!!).
jeudi 1 avril 2010
Réalisme et Réalité

L’exposition terminée, on entre dans la mise en place des éléments qui vont intervenir pour la résolution du conflit principal. C'est-à-dire, la traque et la tentative de capture de Jack l’éventreur.
L’intervention dans le scénario de faits et de personnages ayant existés, a deux avantages. Insuffler une dose de vraisemblance à l’histoire et encadrer le caractère des protagonistes face à des situations extrêmes qui (dieu merci) me sont totalement inconnus. En effet, si cette aventure est une fiction du début à la fin (je n’ai aucune prétention d’apporter une énième solution «définitive» à l’énigme de Jack l’Eventreur. Je laisse cela aux Ripperologues de tous poils), la plupart des événements et éléments de décor sont inspirés de la réalité. Les descriptions du Londres et des mœurs de 1888 ainsi que la chronologie des événements et la psychologie des personnages principaux (j’y reviendrai) s’appuient sur des documents historiques Tout cela, non pas dans le but d’insuffler une dose de réel mais de réalisme à l’histoire. Le seul souci étant que le lecteur prenne du plaisir à la découverte de celle-ci.





